‘‘Si dans 45 minutes, tu n’as pas de mes nouvelles…’’, les derniers mots d’Olivier Dubois avant son enlèvement

0 309

Selon RFI qui détaille les faits,  le journaliste Olivier Dubois s’était rendu à Gao avec espoir de rencontrer un chef djihadiste pour un reportage.  Un rendez-vous duquel, il n’est jusque-là retourné à son hôtel.  

Conscient des risques qu’il courait, Olivier Dubois avait bien eu le reflexe de se faire accompagner par une autre personne  du nom de Souleymane.  C’est ce dernier qui a joué  l’intermédiaire entre Olivier Dubois  (avant même son départ de Bamako pour Gao)  et le chef djihadiste à travers des lettres que nos confrères de RFI ont pu consulter.  

‘‘À son arrivée à Gao, le même intermédiaire, du nom de Souleymane, l’accueille à l’aéroport. Les affaires du journaliste déposées à l’hôtel, il part au lieu du rendez-vous avec le chef jihadiste à l’intérieur de la ville de Gao. Comme convenu, il est sans son matériel de travail, ses futurs ravisseurs craignant d’être suivis’, rapporte Rfi.

‘‘Si dans 45 minutes, tu n’as pas de mes nouvelles, il faut prévenir ma famille et Barkane’’

Selon RFI, c’est le message qu’a laissé Olivier Dubois à l’intermédiaire Souleymane avant de partir à son rendez-vous avec le chef djihadiste. Souleymane a-t-il passé le message tel que convenu, l’on doute fort car il est actuellement entre les mains des enquêteurs.

lindiscret.com

A lire aussi: Mali, le journaliste français Olivier Dubois enlevé à Gao

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.